Bon, je suis à la bourre, manque de rigueur et tout, mais j'ai des circonstances atténuantes, rapport à des défaillances de connexion internet. Et comme j'ai plein de films en retard, je vais citer ici ceux dont j'ai choisi de ne pas parler, pour ne m'attarder que sur les meilleurs, la crème de la crème, enfin le must quoi. Donc :
- Fashion Victime, Andy Tennant ***
- L'enfant, JP et Luc Dardenne ***
- Duplicity, Tony Gildroy ** (ciné)
- N'oublie jamais, Nick Cassavetes (fils de John ?) **** [Ryan fais-moi un enfant.]
- French Connection, William Friedkin **
- Lol, Lisa Azuelo (ciné) ***
- Frost / Nixon, Ron Howard (ciné) ***
- la Horde sauvage, Sam Peckinpah **
Aller, et pour me faire pardonner, je vous mets en ligne ce
petit bijou, perle de la comédie musicale, 'Singing in the Rain' que tout le monde connaît. Sauf que cette séquence (on l'a étudiée en analyse de film) est extraordinaire, du point de vue fluidité. Si je n'avais pas fait gaffe, j'aurais parié sur le plan-séquence, tout en sachant que ce n'est pas possible. Quand bien même, le réalisateur nous boucle une scène monstrueuse en 9 plans, avec un raccord du 7e au 8e absolument formidable (dixit l'avis du prof que je partage complètement), enfin bref, du pur bohneur. Ca raccomode avec les comédies musicales, je n'étais vraiment pas fan. Gene Kelly, c'est toi le maître.